Formation nationale Service Civique

Jeudi 15 juin nous avons participé à une partie du forum dédié aux volontaires services civiques qui réalisent leurs missions auprès de la jeunesse et des sports.

 

 

M. Aupitre, directeur de notre association a présenté « les outils de communication auprès de publics divers et variés ». Pour cela, il a souligné l’indispensable travail d’observation avant de pouvoir plus concrètement réaliser des missions et a permis à chacun de s’exprimer sur sa propre expérience.

Lorsque débutent les missions, la première difficulté que les jeunes rencontrent est d’expliquer à leurs collègues que leur statut se situe entre le stagiaire et le salarié : bien souvent,  les structures qui n’ont pas l’habitude avec ce contrat ont du mal à définir ce qu’ils sont en mesure de faire ou pas et leur donne soit une grande charge de travail à réaliser seuls (notamment dans les structures hospitalières), soit les laisse observer.

 


Par la suite, la présence d’un référent auprès de chaque volontaire semble primordiale pour assurer un bon suivi de la mission. Malheureusement, beaucoup n’ont pas de référent ou bien celui-ci n’est pas au courant de son rôle. Il est évident que tous n’ont pas l’expérience nécessaire pour travailler seuls dès le début. Le lien avec  un professionnel qui peut conseiller et mettre en confiance le jeune va non seulement  lui permettre une meilleure évolution mais aussi d’autant plus l’aider à apprendre, s’enrichir et empêcher plus facilement des maladresses de sa part.

 L’arrivée dans l’équipe se fait effectivement plus ou moins facilement en fonction de l’établissement d’accueil. Certains jeunes mettent en place des stratégies, consciemment ou pas, pour créer des liens avec le personnel. L’un des volontaires a par exemple témoigné du fait que la pause cigarette (qui peut se traduire par les temps de repas ou pauses café) lui a été bénéfique pour se faire connaître auprès de ses collègues et lui a permis une meilleure intégration dans la structure.


De plus, la durée de la mission étant d’un an maximum, il est nécessaire que le jeune bénéficie d’un soutien afin de construire un projet en parallèle du service civique pour éviter de se retrouver sans rien lorsque celui-ci se termine.


En conclusion, ces difficultés  souvent dues à un manque d’informations sur les spécificités de la convention peuvent entre autres avoir pour conséquence un décrochage de la personne qui réalise la mission.

Il est important de ne pas oublier qu’un jeune en service civique n’a pas d’obligation de rendements auprès de la structure dans laquelle il travaille, que ce contrat lui appartient avant tout et est à considérer comme une expérience basée sur le volontariat (qui permet notamment d’affirmer ou d’infirmer une orientation professionnelle).

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Sibylle Barré. Service Civique PEP 81

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